LE PEUPLE DES ABEILLES

Éric Tourneret  photographe

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abeilles © Éric Tourneret

 

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Un rucher en Isère à l'automne.

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Un rucher couvert traditionnel dans la vallée d’Abondance protège les ruches des intempéries.
L’hiver, les abeilles sont capables de réguler la température de la colonie.
Rassemblées en grappe au centre de la ruche, elles se dilatent et se contractent pour produire de la chaleur et consomment les réserves de miel pour alimenter leur énergie.
En hiver, une ruche consomme un kilo de miel par mois. Les abeilles hivernent mais peuvent sortir les journées favorables, lorsque la température dépasse 11°C, pour un vol « de propreté ».

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La ruche ouverte, un apiculteur récupère des alvéoles construites par les abeilles hors des cadres.

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Au printemps, sur un rucher d’élevage de reines.
L’apiculture moderne nécessite de remplacer les reines tous les deux à trois ans.
L’apiculteur peut ainsi maintenir une forte population dans les colonies par une ponte maximale. La production de gelée royale demande également un élevage constant de reines. La gelée royale est en effet produite en amenant les ouvrières à nourrir des larves des reines qui seront éliminées lors de la récolte.

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Pour impressionner les foules, à l’instar des montreurs d’animaux de la fin du XIXe siècle, certains apiculteurs se font une impressionnante barbe d’abeilles.
Si cette technique demande beaucoup de sang froid, elle fait cependant appel à un trucage. L’apiculteur réalise cette prouesse spectaculaire en fixant autour de son cou une cage dans laquelle il a isolé la reine. Les abeilles s’agglutinent naturellement autour d’elle pour la protéger. Elles sont alors en condition d’essaimage, donc inoffensives…

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Pour impressionner les foules, à l’instar des montreurs d’animaux de la fin du XIXe siècle, certains apiculteurs se font une impressionnante barbe d’abeilles.
Si cette technique demande beaucoup de sang froid, elle fait cependant appel à un trucage. L’apiculteur réalise cette prouesse spectaculaire en fixant autour de son cou une cage dans laquelle il a isolé la reine. Les abeilles s’agglutinent naturellement autour d’elle pour la protéger. Elles sont alors en condition d’essaimage, donc inoffensives…

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Pour impressionner les foules, à l’instar des montreurs d’animaux de la fin du XIXe siècle, certains apiculteurs se font une impressionnante barbe d’abeilles.
Si cette technique demande beaucoup de sang froid, elle fait cependant appel à un trucage. L’apiculteur réalise cette prouesse spectaculaire en fixant autour de son cou une cage dans laquelle il a isolé la reine. Les abeilles s’agglutinent naturellement autour d’elle pour la protéger. Elles sont alors en condition d’essaimage, donc inoffensives…

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Le chargement des ruches pour la transhumance se déroule à la nuit tombante.
Les jours de pluies sont aussi appréciés par l’apiculteur car les abeilles restent dans leurs ruches. Selon la distance à parcourir, les ruches sont installées sur un nouveau site dans la nuit ou au petit matin.
L’apiculture transhumante nécessite du matériel de transport et de levage selon la quantité de ruches.

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Le chargement des ruches pour la transhumance se déroule à la nuit tombante.
Les jours de pluies sont aussi appréciés par l’apiculteur car les abeilles restent dans leurs ruches. Selon la distance à parcourir, les ruches sont installées sur un nouveau site dans la nuit ou au petit matin.
L’apiculture transhumante nécessite du matériel de transport et de levage selon la quantité de ruches.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Un apiculteur récupére les gâteaux de miel d'un essaim fixé…
Comme nos ancêtres, il va cueillir ainsi le miel stocké par les abeilles.
Ici, l’essaim situé dans une banlieue résidentielle peut représenter un danger pour les riverains.
L’apiculteur récupère ensuite les abeilles et la reine pour les installer dans une nouvelle ruche.

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La floraison du châtaignier se déroule fin juin et début juillet sur une période de quinze jours.
Son pollen est jaune orangé et son nectar abondant.
La transhumance sur le châtaignier produit un miel très odorant, teinté d’amertume. Il est réputé pour faciliter la circulation sanguine et pour ses propriétés cicatrisantes. La transhumance sur le châtaignier se pratique principalement dans les Cévennes, les Pyrénées, le Massif central, la Bretagne et la Corse.

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La floraison du châtaignier se déroule fin juin et début juillet sur une période de quinze jours.
Son pollen est jaune orangé et son nectar abondant.
La transhumance sur le châtaignier produit un miel très odorant, teinté d’amertume. Il est réputé pour faciliter la circulation sanguine et pour ses propriétés cicatrisantes. La transhumance sur le châtaignier se pratique principalement dans les Cévennes, les Pyrénées, le Massif central, la Bretagne et la Corse.

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Un apiculteur du marais poitevin inspecte ses ruches dans un champ de tournesols qui s’étend jusqu’à l’horizon.
Cette terre riche, argileuse, sédimentaire et gorgée d’eau est parfaite pour la culture de cette plante. L’océan atlantique proche apporte des précipitations régulières pendant les mois les plus chauds de l’été. Les années fastes, lorsque le climat est favorable,  les récoltes de miel de tournesol peuvent atteindre 80 kilogrammes par ruche.

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Un apiculteur secoue un cadre pour vérifier la quantité de nectar récolté dans la journée par les abeilles sur un champ de tournesol.
Des gouttelettes de nectar tombent en pluie du cadre, signe d’une très bonne miellée. Récoltes régulières de plus de 80 kilos par ruche, plante riche en nectar et plus encore en pollen, le miel de tournesol est le plus abondant de France. Il est riche en oligoéléments, en calcium et en silicium.

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Le ciel résonne d’un bourdonnement continu. Le va-et-vient incessant des abeilles, véritable pont aérien entre le champ de tournesols et les ruches, augure d’une abondante miellée, comme les nombreuses hausses.
Pourtant, le problème de la rémanence des produits phytosanitaires dans la terre représente une réelle menace car le Gaucho est encore autorisé sur les cultures de céréale à paille comme le blé et l’orge. Or, trois ans après la mise en culture de semences enrobées, on retrouve encore dans le sol ses molécules chimiques. Ainsi, le nectar des fleurs de tournesol planté un an après une culture de blé au Gaucho, contient assez de pesticides pour empoisonner les abeilles de façon chronique.

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Les éclaireuses d’un essaim ont repéré une ruche vide chez un apiculteur et les abeilles arrivent par milliers pour en prendre possession.
L’apiculteur ouvre la ruche à mains nues pour vérifier que la reine est bien entrée et pour aider l’installation en ajoutant des cadres.

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En montagne dès le mois de mai, elles sont redescendues dans la plaine en septembre.
Rhododendron et bruyère callune sont les principaux pourvoyeurs de miels mono floraux. Les Pyrénées sont plus favorables que les Alpes à la production mellifère, de par leur altitude moins élevée et leur climat plus clément.

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Le chargement des ruches pour la transhumance se déroule à la nuit tombante.
Les jours de pluie sont aussi appréciés par l’apiculteur car les abeilles restent dans leurs ruches. Selon la distance à parcourir, les ruches sont installées sur un nouveau site dans la nuit ou au petit matin.

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Le chargement des ruches pour la transhumance se déroule à la nuit tombante.
Les jours de pluie sont aussi appréciés par l’apiculteur car les abeilles restent dans leurs ruches. Selon la distance à parcourir, les ruches sont installées sur un nouveau site dans la nuit ou au petit matin.

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Le chargement des ruches pour la transhumance se déroule à la nuit tombante.
Les jours de pluie sont aussi appréciés par l’apiculteur car les abeilles restent dans leurs ruches. Selon la distance à parcourir, les ruches sont installées sur un nouveau site dans la nuit ou au petit matin.

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Le chargement des ruches pour la transhumance se déroule à la nuit tombante.
Les jours de pluie sont aussi appréciés par l’apiculteur car les abeilles restent dans leurs ruches. Selon la distance à parcourir, les ruches sont installées sur un nouveau site dans la nuit ou au petit matin.

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Au printemps, sur un rucher d’élevage de reines.
L’apiculture moderne nécessite de remplacer les reines tous les deux à trois ans.
L’apiculteur peut ainsi maintenir une forte population dans les colonies par une ponte maximale. La production de gelée royale demande également un élevage constant de reines.
La gelée royale est en effet produite en amenant les ouvrières à nourrir des larves des reines qui seront éliminées lors de la récolte.

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Au printemps, sur un rucher d’élevage de reines.
L’apiculture moderne nécessite de remplacer les reines tous les deux à trois ans.
L’apiculteur peut ainsi maintenir une forte population dans les colonies par une ponte maximale. La production de gelée royale demande également un élevage constant de reines.
La gelée royale est en effet produite en amenant les ouvrières à nourrir des larves des reines qui seront éliminées lors de la récolte.

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Au printemps, sur un rucher d’élevage de reines.
L’apiculture moderne nécessite de remplacer les reines tous les deux à trois ans.
L’apiculteur peut ainsi maintenir une forte population dans les colonies par une ponte maximale. La production de gelée royale demande également un élevage constant de reines.
La gelée royale est en effet produite en amenant les ouvrières à nourrir des larves des reines qui seront éliminées lors de la récolte.

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Cages de reines.

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Test pour vérifier le développement des nymphes royales.

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Test pour vérifier le développement des nymphes royales.

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Test pour vérifier le développement des nymphes royales.

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Test pour vérifier le développement des nymphes royales.

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Cadre d'élevage de reines.

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Nourrissement d'un rucher d'élevage de reines.

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Les ruches d'élevage de reines sont régulièrement nourries.

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Une apicultrice tape une ruche pour éloigner la reine des cadres proches de l'impact et pouvoir par la suite sortir les cadres.

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Sur un rucher d'élevage de reines.

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Sur un rucher d'élevage de reines.

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Un apiculteur secoue un cadre pour récupérer les abeilles et former un essaim.

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La pesée d'un essaim.

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La pesée d'un essaim.

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Transvasement d'une ruche.

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Pour l'élevage de reine l'apiculteur prélève des œufs sur les cadres du couvain.

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Pour l'élevage de reine l'apiculteur prélève des œufs sur les cadres du couvain.

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Pour l'élevage de reine l'apiculteur prélève des œufs sur les cadres du couvain.

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Pour l'élevage de reine l'apiculteur prélève des œufs sur les cadres du couvain.

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Pour l'élevage de reine l'apiculteur prélève des œufs sur les cadres du couvain.

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Mise en cage d'une reine.

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Préparation des cellules royales d'élevage.

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Test de nettoyage.

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Test de nettoyage.

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Test de nettoyage.

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Un cadre de cellules d'élevage de reines.

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Abeilles sur des cellules royales d'élevage.

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Abeilles sur des cellules royales d'élevage.

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Abeilles sur des cellules royales d'élevage.

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Abeilles sur des cellules royales d'élevage.

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Pour éviter l'essaimage, certains apiculteurs coupent une aile de la reine.

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Marquage d'une reine.

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Marquage d'une reine.

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Une ruche vu du dessus.
L'ouverture d'une ruche est toujours un moment magique.

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Dans un rucher près de Hyères, face de la Méditerranée, Jacky Dayras s’occupe de ses ruches sans voile protecteur, ni tenue d’apiculteur.
Cette scène idyllique est cependant pleine de sens. Jacky est atteint depuis vingt-cinq ans d’une sclérose en plaque et son état est aujourd’hui stabilisé. C’est-à-dire que les symptômes de sa maladie se sont atténués et qu’il mène une vie normale sans traitements conventionnels. Pour lui, c’est une certitude, il doit sa rémission à l’apithérapie. Tout au long de l’année il se contente d’aller sur ses ruches pour se faire piquer par ses abeilles le plus régulièrement possible.

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À Valenton, dans le Val-de-Marne, un apiculteur jardinier dans les jardins familiaux de l’association « Le jardin du cheminot » ouvre une ruche. Depuis 1942, l’association nationale de jardins familiaux du personnel de la SNCF, aujourd’hui « Jardinot » offre la possibilité à ses 60 000 adhérents de bénéficier de terrains partout en France pour les cultiver. Cette association désormais ouverte à tous favorise l'élevage familial des abeilles en établissant des ruchers écoles et elle développe également des activités liées à la nature et à l'environnement.

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Devant la splendeur du Mont Blanc. Toujours à la recherche de nouveaux emplacements pour ses ruches, l’apiculteur, lors des transhumances, travaille le soir et tôt le matin lorsque les lumières sont les plus belles. Par son quotidien au contact de l’abeille, de la nature et parce qu’il est soumis aux conditions climatiques, l’apiculteur connaît particulièrement bien l’environnement. En haute montagne, la floraison est brève en juin et juillet. La flore dominante (rhododendron, trèfle blanc, épilobe, ronce et framboisier) offre un miel réputé.

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Devant la splendeur du Mont Blanc. Toujours à la recherche de nouveaux emplacements pour ses ruches, l’apiculteur, lors des transhumances, travaille le soir et tôt le matin lorsque les lumières sont les plus belles. Par son quotidien au contact de l’abeille, de la nature et parce qu’il est soumis aux conditions climatiques, l’apiculteur connaît particulièrement bien l’environnement. En haute montagne, la floraison est brève en juin et juillet. La flore dominante (rhododendron, trèfle blanc, épilobe, ronce et framboisier) offre un miel réputé.

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Un œuf d'abeille récupéré par un apiculteur dans le but d'élever des reines.

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Un œuf d'abeille récupéré par un apiculteur dans le but d'élever des reines.

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Devant une ruchette d’élevage de reine, un apiculteur gersois vérifie un cadre. L’élevage de reines demande une très bonne planification et des soins constants. Il n’est pratiqué que par certains apiculteurs. Les autres achètent des reines en début de saison pour les introduire dans les ruches les plus faibles. La sélection génétique entre également en compte. Il est fréquent qu’une reine soit achetée à un spécialiste de l’élevage des reines. Cette reine souche est ensuite reproduite par l’apiculteur qui modifie ainsi son cheptel.

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L’enfumoir et l’art de la fumée sont l’un des secrets de l’apiculture.
Ils permettent de maîtriser le comportement des abeilles. L’homme a toujours utilisé la fumée pour cueillir le miel et limiter le nombre de piqûres. Le premier enfumoir moderne fut inventé par Bingham en 1873.
On a longtemps cru que la fumée provoquait une alerte au feu dans la ruche. Paniquées, les abeilles se seraient gorgées de miel jusqu’à être dans l’incapacité d’utiliser leur dard. En réalité, la fumée masque les phéromones d’alerte émises par les ouvrières et empêche ainsi l’alarme de se propager.

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Dispersion des abeilles d'un cadre après un changement de ruche.

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Récolte de miel.

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À Megève, à deux pas du centre du village, un ancien rucher couvert savoyard est aujourd’hui encore en activité. Ces ruches peintes de couleurs vives rappellent aux passants la tradition et la richesse d’un folklore régional à préserver.

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Un vieil apiculteur sur sa ruche à Valensole.
Il témoigne de l’évolution et de l’adaptation de l’apiculture pendant soixante ans. 
« Après la seconde guerre mondiale, s’est peu à peu développé, avec le remembrement, la monoculture du lavandin et du blé. J’ai vu disparaître une multitude de fleurs sauvages et c’est ainsi que je suis passé d’une apiculture sédentaire à une apiculture de transhumance. Ces dernières années, je suis surtout inquiet des changements climatiques. La sécheresse qui s’installe sur de long mois, sans un orage, sans une goutte d’eau… Je n’ai jamais vu cela dans ma jeunesse ».

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Thannwiller en Alsace. Ce magnifique rucher couvert compte une quarantaine de ruches toujours en activité. Il est entretenu par un apiculteur passionné. L’apiculture amateur est très importante en France où l’amour de l’abeille continue de se perpétuer de génération en génération.

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Transhumance de ruche sur le plateau d'Albion.

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Inspection d'un cadre.