LE PEUPLE DES ABEILLES

Éric Tourneret  photographe

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abeilles © Éric Tourneret

 

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La fleur d’églantier est principalement butinée pour son pollen.
Cette exploratrice qui découvre une source de nourriture, va mémoriser son parcours depuis la ruche en prenant des repères visuels si le ciel est couvert. Par temps clair, son mode d’orientation est principalement lié à la position solaire, bien qu’il soit complexe demande une réévaluation constante en fonction de l’heure. L’abeille mémorise ensuite la couleur, la forme et l’odeur de la fleur.

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La floraison du thym en mai est capricieuse.
Fugace, elle peut être très intense si les conditions nécessaires sont réunies.
Mais, pour que le thym délivre son nectar, il faut un temps clément, sans pluie ni sécheresse.
Une abeille butine rapidement la multitude des petites fleurs de thym. Elle passe en marchant de brin en brin.
Plante aromatique et médicinale réputée, le miel de thym hérite naturellement de ses
vertus apaisantes et de ses qualités antiseptiques.

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Une butineuse à la recherche de nectar frotte par mégarde son corps aux étamines d’une fleur d’amandier.
Celle-ci est hermaphrodite. La maturité de son pollen coïncide avec celle du stigmate. L’abeille peut ainsi déposer le pollen d’une fleur sur le stigmate de celle d’un arbre voisin et assurer la pollinisation du verger.

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Une abeille butine le nectar d’une fleur de sainfoin, des pelotes de pollen fixées à ses pattes postérieures.
Quelle que soit la saison, une butineuse ne peut remplir ce rôle plus de quinze jours au terme desquels elle meurt.
Les butineuses volent jusqu'à cinq kilomètres de la ruche. Elles vont de fleur en fleur en les choisissant très rapprochées pour économiser leur énergie.
Possédant une sorte d’horloge interne, elles cessent les longs vols en fin de journée pour butiner à proximité de la ruche et ne pas se faire surprendre par la tombée de la nuit.

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Une abeille butine le nectar d’une fleur de sainfoin, des pelotes de pollen fixées à ses pattes postérieures.
Quelle que soit la saison, une butineuse ne peut remplir ce rôle plus de quinze jours au terme desquels elle meurt.
Les butineuses volent jusqu'à cinq kilomètres de la ruche. Elles vont de fleur en fleur en les choisissant très rapprochées pour économiser leur énergie.
Possédant une sorte d’horloge interne, elles cessent les longs vols en fin de journée pour butiner à proximité de la ruche et ne pas se faire surprendre par la tombée de la nuit.

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Au centre d’une fleur de Phacélia, une abeille sort sa langue de sa trompe pour aspirer le nectar de cette fleur de jachère.

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Une abeille enfouie dans une rose récolte du pollen.
Les abeilles, naturellement peu attirées par les roses, adaptent leurs habitudes en cas de disette, ou en fonction de la flore qui s’offre à elles.
En ville, les parterres des jardins accueillent de nombreuses espèces de fleurs créées par la main de l’homme.

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Butinage sur des fleurs de tilleul.

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Butinage sur des fleurs de tilleul.

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Butinage sur des fleurs de tilleul.

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Première culture française en superficie, le colza fleurit d’avril à mai durant deux à trois semaines.
Sa richesse en nectar et en pollen en fait une plante intéressante d’un point de vue apicole, contrebalancée par les problèmes découlant des traitements chimiques auxquels elle est soumise. Néanmoins, nombre d’apiculteur transhume sur le colza car sa floraison précoce et abondante comme la présence de pollen en quantité favorisent l’élevage du couvain et le renforcement de la population des ruches.

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À Saint-Cirgues en Montagne en Ardèche, une abeille butine à la nuit tombante des fleurs d’épilobe.

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À Saint-Cirgues en Montagne en Ardèche, une abeille butine à la nuit tombante des fleurs d’épilobe.

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À la recherche de nectar dans les minuscules corolles d’un épi de lavandin.
Rondes incessantes, vols d’une fleur à l’autre, une abeille peut visiter jusqu'à 700 fleurs pour emplir son jabot de 70 mg de nectar. La durée de butinage est très différente selon les espèces florales et la quantité de nectar dû à l’humidité ambiante ou à la température.
Les abeilles d'une ruche peuvent visiter quelque 21 millions de fleurs par jour. Ce nombre en fait l’un des meilleurs insectes pollinisations de la planète.

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À la recherche de nectar dans les minuscules corolles d’un épi de lavandin.
Rondes incessantes, vols d’une fleur à l’autre, une abeille peut visiter jusqu'à 700 fleurs pour emplir son jabot de 70 mg de nectar. La durée de butinage est très différente selon les espèces florales et la quantité de nectar dû à l’humidité ambiante ou à la température.
Les abeilles d'une ruche peuvent visiter quelque 21 millions de fleurs par jour. Ce nombre en fait l’un des meilleurs insectes pollinisations de la planète.

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À la recherche de nectar dans les minuscules corolles d’un épi de lavandin.
Rondes incessantes, vols d’une fleur à l’autre, une abeille peut visiter jusqu'à 700 fleurs pour emplir son jabot de 70 mg de nectar. La durée de butinage est très différente selon les espèces florales et la quantité de nectar dû à l’humidité ambiante ou à la température.
Les abeilles d'une ruche peuvent visiter quelque 21 millions de fleurs par jour. Ce nombre en fait l’un des meilleurs insectes pollinisations de la planète.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Sur une fleur de pavot dans un jardin familial, deux abeilles récoltent du pollen en quantité.
Si le pavot ne contient pas de nectar, il est prisé par les abeilles pour l’abondance de son pollen.

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Abeille sur une fleur de ciste.

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Au centre d’une fleur de Phacélia, une abeille sort sa langue de sa trompe pour aspirer le nectar de cette fleur de jachère.
Longue de 6 mm, cette langue constitue une pompe à nectar particulièrement efficace.
La miellée représente la principale activité des abeilles. Dans leur périple de fleur en fleur, les butineuses ont tendance à choisir les fleurs les plus rapprochées dans un souci d’économie de leurs forces.

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Au centre d’une fleur de Phacélia, une abeille sort sa langue de sa trompe pour aspirer le nectar de cette fleur de jachère.
Longue de 6 mm, cette langue constitue une pompe à nectar particulièrement efficace.
La miellée représente la principale activité des abeilles. Dans leur périple de fleur en fleur, les butineuses ont tendance à choisir les fleurs les plus rapprochées dans un souci d’économie de leurs forces.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Au centre d’une fleur de Phacélia, une abeille sort sa langue de sa trompe pour aspirer le nectar de cette fleur de jachère.
Longue de 6 mm, cette langue constitue une pompe à nectar particulièrement efficace.
La miellée représente la principale activité des abeilles. Dans leur périple de fleur en fleur, les butineuses ont tendance à choisir les fleurs les plus rapprochées dans un souci d’économie de leurs forces.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Au centre d’une fleur de Phacélia, une abeille sort sa langue de sa trompe pour aspirer le nectar de cette fleur de jachère.
Longue de 6 mm, cette langue constitue une pompe à nectar particulièrement efficace.
La miellée représente la principale activité des abeilles. Dans leur périple de fleur en fleur, les butineuses ont tendance à choisir les fleurs les plus rapprochées dans un souci d’économie de leurs forces.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Au centre d’une fleur de Phacélia, une abeille sort sa langue de sa trompe pour aspirer le nectar de cette fleur de jachère.
Longue de 6 mm, cette langue constitue une pompe à nectar particulièrement efficace.
La miellée représente la principale activité des abeilles. Dans leur périple de fleur en fleur, les butineuses ont tendance à choisir les fleurs les plus rapprochées dans un souci d’économie de leurs forces.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Une abeille écarte les pétales d’une fleur de poirier et s’y plonge presque entièrement pour accéder au nectar. Elle se couvre ainsi de pollen qu’elle récupèrera en vol à l’aide de ses pattes antérieures munies de poils courts, utilisées comme un peigne. Dotées de petites ventouses, elles lui permettent de saisir le pollen, de s’accrocher à tout support ou de nettoyer ses antennes.
Ses pattes postérieures, poilues et creusées comme des cuillères, forment des sacs à pollen où elle charge son butin. Elles sont pourvues de crochets qui permettent aux abeilles de se pendre les unes aux autres pour former un essaim ou une chaîne cirière.

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Une abeille écarte les pétales d’une fleur de poirier et s’y plonge presque entièrement pour accéder au nectar. Elle se couvre ainsi de pollen qu’elle récupèrera en vol à l’aide de ses pattes antérieures munies de poils courts, utilisées comme un peigne. Dotées de petites ventouses, elles lui permettent de saisir le pollen, de s’accrocher à tout support ou de nettoyer ses antennes.
Ses pattes postérieures, poilues et creusées comme des cuillères, forment des sacs à pollen où elle charge son butin. Elles sont pourvues de crochets qui permettent aux abeilles de se pendre les unes aux autres pour former un essaim ou une chaîne cirière.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Une abeille écarte les pétales d’une fleur de poirier et s’y plonge presque entièrement pour accéder au nectar. Elle se couvre ainsi de pollen qu’elle récupèrera en vol à l’aide de ses pattes antérieures munies de poils courts, utilisées comme un peigne. Dotées de petites ventouses, elles lui permettent de saisir le pollen, de s’accrocher à tout support ou de nettoyer ses antennes.
Ses pattes postérieures, poilues et creusées comme des cuillères, forment des sacs à pollen où elle charge son butin. Elles sont pourvues de crochets qui permettent aux abeilles de se pendre les unes aux autres pour former un essaim ou une chaîne cirière.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Une butineuse au travail sur une fleur de rhododendron.
Elle visitera cette seule espèce au cours d’un même vol, qui peut couvrir plus de 500 fleurs. Les butineuses déposent sur les fleurs une substance répulsive pour les abeilles des autres ruches et marquent ainsi une sorte de territoire floral. Celui-ci s’étend un rayon de cinq kilomètres autour de la ruche.
Le rhododendron, présent dans les Alpes et les Pyrénées à l’état sauvage, est peu exploité par les apiculteurs français. Mais en Italie du Nord, les Italiens transhument pour cette floraison de juillet.

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Une butineuse au travail sur une fleur de rhododendron.
Elle visitera cette seule espèce au cours d’un même vol, qui peut couvrir plus de 500 fleurs. Les butineuses déposent sur les fleurs une substance répulsive pour les abeilles des autres ruches et marquent ainsi une sorte de territoire floral. Celui-ci s’étend un rayon de cinq kilomètres autour de la ruche.
Le rhododendron, présent dans les Alpes et les Pyrénées à l’état sauvage, est peu exploité par les apiculteurs français. Mais en Italie du Nord, les Italiens transhument pour cette floraison de juillet.

abeilles © Éric Tourneret

 

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Une butineuse au travail sur une fleur de rhododendron.
Elle visitera cette seule espèce au cours d’un même vol, qui peut couvrir plus de 500 fleurs. Les butineuses déposent sur les fleurs une substance répulsive pour les abeilles des autres ruches et marquent ainsi une sorte de territoire floral. Celui-ci s’étend un rayon de cinq kilomètres autour de la ruche.
Le rhododendron, présent dans les Alpes et les Pyrénées à l’état sauvage, est peu exploité par les apiculteurs français. Mais en Italie du Nord, les Italiens transhument pour cette floraison de juillet.

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Butinage sur une fleur de sainfoin.
Longtemps, le Gâtinais fut une région réputée pour son miel de sainfoin.
Cette plante fourragère a pratiquement disparu avec l’avènement de l’agriculture intensive. En cinquante ans, le paysage agricole français a été entièrement transformé. La culture des oléagineux a détrôné celle des plantes fourragères. Les qualités nutritives du sainfoin semblent être aujourd’hui réhabilitées par la recherche scientifique.

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Butinage sur une fleur de sainfoin.
Longtemps, le Gâtinais fut une région réputée pour son miel de sainfoin.
Cette plante fourragère a pratiquement disparu avec l’avènement de l’agriculture intensive. En cinquante ans, le paysage agricole français a été entièrement transformé. La culture des oléagineux a détrôné celle des plantes fourragères. Les qualités nutritives du sainfoin semblent être aujourd’hui réhabilitées par la recherche scientifique.

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Butinage sur une fleur de sainfoin.
Longtemps, le Gâtinais fut une région réputée pour son miel de sainfoin.
Cette plante fourragère a pratiquement disparu avec l’avènement de l’agriculture intensive. En cinquante ans, le paysage agricole français a été entièrement transformé. La culture des oléagineux a détrôné celle des plantes fourragères. Les qualités nutritives du sainfoin semblent être aujourd’hui réhabilitées par la recherche scientifique.

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AEF033

Sur les pistils d’une fleur de tournesol, une abeille s‘est couverte de pollen au cours de sa récolte.
Elle le triture rapidement avec ses pattes pour en faire des pelotes.
Un gramme de pollen est constitué de 150 pelotes. Les butineuses d’une ruche peuvent en récolter un kilo en une journée.
Le pollen est la seule source de protéines de la ruche. Nourriture quasi exclusive des larves du couvain, il se compose de protéines, de vitamines, et contient des acides aminés, des sels minéraux et des oligoéléments. 

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AEF034

Abeille sur le tournesol.
Sur les pistils d’une fleur de tournesol, une abeille s‘est couverte de pollen au cours de sa récolte.
Elle le triture rapidement avec ses pattes pour en faire des pelotes.
Un gramme de pollen est constitué de 150 pelotes. Les butineuses d’une ruche peuvent en récolter un kilo en une journée.
Le pollen est la seule source de protéines de la ruche. Nourriture quasi exclusive des larves du couvain, il se compose de protéines, de vitamines, et contient des acides aminés, des sels minéraux et des oligoéléments. 

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Abeille sur le tournesol.
Sur les pistils d’une fleur de tournesol, une abeille s‘est couverte de pollen au cours de sa récolte.
Elle le triture rapidement avec ses pattes pour en faire des pelotes.
Un gramme de pollen est constitué de 150 pelotes. Les butineuses d’une ruche peuvent en récolter un kilo en une journée.
Le pollen est la seule source de protéines de la ruche. Nourriture quasi exclusive des larves du couvain, il se compose de protéines, de vitamines, et contient des acides aminés, des sels minéraux et des oligoéléments. 

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Abeille sur le tournesol.
Sur les pistils d’une fleur de tournesol, une abeille s‘est couverte de pollen au cours de sa récolte.
Elle le triture rapidement avec ses pattes pour en faire des pelotes.
Un gramme de pollen est constitué de 150 pelotes. Les butineuses d’une ruche peuvent en récolter un kilo en une journée.
Le pollen est la seule source de protéines de la ruche. Nourriture quasi exclusive des larves du couvain, il se compose de protéines, de vitamines, et contient des acides aminés, des sels minéraux et des oligoéléments. 

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Une abeille sur une fleur de « Espinillo ». Delta du Parana, Argentine.

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Une abeille sur une fleur de « Espinillo ». Delta du Parana, Argentine.

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Une abeille sur une fleur de « solanun leprosum ». Delta du Parana, Argentine.

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Une abeille sur une fleur de trèfle.
Delta du Parana, Argentine.

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Une abeille sur une fleur de trèfle.
Delta du Parana, Argentine.

abeilles © Éric Tourneret

 

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abeilles © Éric Tourneret

 

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Fleur de Canalote. Delta du Parana, Argentine.

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Fleur de Canalote. Delta du Parana, Argentine.

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Deux abeilles volent vers une fleur de Canalote. Delta du Parana, Argentine.

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Une abeille sur une fleur aquatique. Delta du Parana, Argentine.

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Une abeille sur une fleur de Catay. Delta du Parana, Argentine.

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Une abeille vole vers une fleur de Canalote.
Delta du Parana, Argentine.