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Andrew Coté, 38 ans, apiculteur depuis 4 générations dans le rucher de la nouvelle ferme biologique installée sur un toit par Ben Flanner à Greenpoint, Brooklyn, juste en face de Manhattan (http://rooftopfarms.org). Avec 300 m2 de jardin, cette ferme compte rapidement s’agrandir pour atteindre 1200 m2, des poulaillers sont à l’étude.
Andrew est le fondateur de l’Association des apiculteurs de New York, crée en décembre 2008 et qui prend rapidement de l’ampleur en réunissant, apiculteurs confirmés et débutants mais tous les amoureux de l’abeille. Surfant sur la vague verte de l’administration Obama, l’association des apiculteurs de New York espère obtenir la légalisation de la pratique apicole dans la grande pomme.
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Andrew Coté, 38 ans, apiculteur depuis 4 générations dans le rucher de la nouvelle ferme biologique installée sur un toit par Ben Flanner à Greenpoint, Brooklyn, juste en face de Manhattan (http://rooftopfarms.org). Avec 300 m2 de jardin, cette ferme compte rapidement s’agrandir pour atteindre 1200 m2, des poulaillers sont à l’étude.
Andrew est le fondateur de l’Association des apiculteurs de New York, crée en décembre 2008 et qui prend rapidement de l’ampleur en réunissant, apiculteurs confirmés et débutants mais tous les amoureux de l’abeille. Surfant sur la vague verte de l’administration Obama, l’association des apiculteurs de New York espère obtenir la légalisation de la pratique apicole dans la grande pomme.
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Le bal des apiculteurs organisé par l’organisation Justfood.org s’est déroulé dans la soirée du lundi 22 juin 2009 au Water Taxi Beach in South Street Seaport en ouverture de la semaine de la pollinisation de New York. Tous les fous d’abeilles, apiculteurs, aspirants apiculteurs, familles d’agriculteurs Newyorkais se sont retrouvés pour un bal costumé. Au programme, pétitions, dégustations diverses de produits à base de miel. Cette action symbolique médiatisée par le New York Times entre dans les actions de communication de l’association.
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Le bal des apiculteurs organisé par l’organisation Justfood.org s’est déroulé dans la soirée du lundi 22 juin 2009 au Water Taxi Beach in South Street Seaport en ouverture de la semaine de la pollinisation de New York. Tous les fous d’abeilles, apiculteurs, aspirants apiculteurs, familles d’agriculteurs Newyorkais se sont retrouvés pour un bal costumé. Au programme, pétitions, dégustations diverses de produits à base de miel. Cette action symbolique médiatisée par le New York Times entre dans les actions de communication de l’association.
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Le bal des apiculteurs organisé par l’organisation Justfood.org s’est déroulé dans la soirée du lundi 22 juin 2009 au Water Taxi Beach in South Street Seaport en ouverture de la semaine de la pollinisation de New York. Tous les fous d’abeilles, apiculteurs, aspirants apiculteurs, familles d’agriculteurs Newyorkais se sont retrouvés pour un bal costumé. Au programme, pétitions, dégustations diverses de produits à base de miel. Cette action symbolique médiatisée par le New York Times entre dans les actions de communication de l’association.
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Le bal des apiculteurs organisé par l’organisation Justfood.org s’est déroulé dans la soirée du lundi 22 juin 2009 au Water Taxi Beach in South Street Seaport en ouverture de la semaine de la pollinisation de New York. Tous les fous d’abeilles, apiculteurs, aspirants apiculteurs, familles d’agriculteurs Newyorkais se sont retrouvés pour un bal costumé. Au programme, pétitions, dégustations diverses de produits à base de miel. Cette action symbolique médiatisée par le New York Times entre dans les actions de communication de l’association.
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Le bal des apiculteurs organisé par l’organisation Justfood.org s’est déroulé dans la soirée du lundi 22 juin 2009 au Water Taxi Beach in South Street Seaport en ouverture de la semaine de la pollinisation de New York. Tous les fous d’abeilles, apiculteurs, aspirants apiculteurs, familles d’agriculteurs Newyorkais se sont retrouvés pour un bal costumé. Au programme, pétitions, dégustations diverses de produits à base de miel. Cette action symbolique médiatisée par le New York Times entre dans les actions de communication de l’association.
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Andrew Coté, 38 ans apiculteur et professeur d’Anglais à Bridgeport dans le Connecticut, et Adam Johnson, 35 ans, avocat associé dans un cabinet new-yorkais inspectent deux ruches installées dans le jardin aérien d’un immeuble de la 4th Av et 13th street dans l’East village de Manhattan. Adam Johnson a grandi près de Los Angeles dans une maison avec un jardin familial. Sensibilisé à la nature dès son enfance, il cherche à rencontrer des apiculteurs à New York et s’est initié depuis un an avec Andrew.
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Andrew Coté apiculteur, Adam Johnson, un débutant et Troy Seidman un ami curieux avec leur matériel apicole devant un immeuble où se trouve un rucher dans l’East village. « C’était une envie ancienne, d’enfance mais avec quand le CCD est apparu aux Etats-Unis, j’ai vraiment eu envie d’avoir des ruches et de commencer l’apiculture. J’ai une ruche et je m’occupe avec Andrew de 4 autres dans un jardin communautaire de l’East Village. »
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Andrew Coté apiculteur, fondateur de l’association des apiculteurs de New York City, Adam Johnson un novice et Troy Seidman un ami curieux se rendent à pied pour une inspection de ruche dans les ruches de New York dans l’East village.
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Portraits de jeunes apiculteurs avec leur matériel à New York. Andrew Coté apiculteur, Adam Johnson un débutant et Troy Seidman, un curieux. « Inspecter les ruches est difficile à New-York, pour garer son véhicule, apporter du matériel…Et de plus, l’apiculture urbaine demande un suivi des colonies plus sérieux à cause de l’essaimage. J’ai 20 ruches sur NYC, tout se passe bien car les membres de l’association s’entraide pour suivre les ruches. Mais, il y a quelque jours, il y a eu un essaim en pleins Manhattan ,avec son cortège de policiers, de périmètre de sécurité… »
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Andrew Coté s’installe sur les marchés verts et biologiques de la ville de New York d’Union Square et Tompkins Square Park pour vendre la production des abeilles New-yorkaises mais aussi le miel de ses 220 ruches qu’il élève dans le Connecticut.
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Portraits de jeunes apiculteurs avec leur matériel à New York. Andrew Coté apiculteur, Adam Johnson un débutant et Troy Seidman, un curieux. « Inspecter les ruches est difficile à New-York, pour garer son véhicule, apporter du matériel…Et de plus, l’apiculture urbaine demande un suivi des colonies plus sérieux à cause de l’essaimage. J’ai 20 ruches sur NYC, tout se passe bien car les membres de l’association s’entraide pour suivre les ruches. Mais, il y a quelque jours, il y a eu un essaim en pleins Manhattan ,avec son cortège de policiers, de périmètre de sécurité… »
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Depuis que le conseiller municipal de Brooklyn David Yassak a déposé le projet de la légalisation de l’apiculture à New York en janvier 2009, les associations alternatives de jardins biologiques, les mouvances vertes et organisations de suffisance alimentaire comme Justfood, s’évertuent par pétitions et manifestations à promouvoir la pollinisation urbaine des jardins communautaires.
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La semaine de la pollinisation de New York a commencé par un bal costumé le 22 juin 2009. Un couple d’abeilles en goguette déguste un hot-dog à la moutarde au miel. L’apiculture interdite est underground…mais so chic…
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Adam Johnson, 35 ans, avocat associé dans un cabinet new-yorkais s’occupe des quatre ruches d’un jardin communautaire voisin. « L’association des apiculteurs de New-York dont je fais partie pense qu’il y a une centaine de ruches à New-York. Mais c’est seulement en comptant notre groupe et les apiculteurs connus. Si on rajoute les gens d’origines mexicaine et portoricaine qui ont des racines rurales et les autres groupes de jeunes, les chiffres peuvent s’envoler à 500 ruches. »
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Dans les jardins communautaires, les associations font un réel travail d’initiation à la nature. « J’aime partager, cela fait partie de la vie de quartier. Les jardins humanisent la ville, comme les abeilles pollinisent les fleurs des légumes. » Adam Johnson, 35 ans, avocat associé dans un cabinet new-yorkais s’occupe des quatre ruches d’un jardin communautaire voisin.
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David Graves a posé sa première ruche à New York en 1997 avant l’interdiction de l’administration Giuliani. Aujourd’hui, il a 14 ruches à Manhattan, Brooklyn et le Bronx.
Au marché biologique d’Union Square, David ne manque pas d’amener sa ruchette exposition vitrée ses clients ou les enfants des écoles.
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Sur le marché biologique d’Union Square, Andrew Coté vend son miel de New York mais aussi celui qu’il produit dans le Connecticut à une clientèle branchée. Il travaille avce Justfood.org pour avoir une base plus importante dans les milieux des jardins communautaires et éducatifs.
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Megan Paska, 29 ans,de Brooklyn.
Elle a commencé l’apiculture en janvier. « Je viens du Maryland à Baltimore, mais ma famille est de la campagne et dans mon enfance, nous avions un jardin. Pour moi qui suis arrivé à New York récemment, c’est aussi un moyen de rencontrer des gens avec des intérêts différents., Je suis fascinée, j’ouvre ma ruche toutes les semaines, l’observation des abeilles est pour moi comme une méditation, une façon de me relaxer. Je travaille dans une société qui fait des vêtements pour les enfants ».
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Andrew Coté, 38 ans, est le fondateur de l’Association des apiculteurs de New York, crée en décembre 2008 et qui prend rapidement de l’ampleur en réunissant, apiculteurs confirmés et débutants mais tous les amoureux de l’abeille. Sur un rucher à Brooklyn. Brooklyn regorge de tilleuls et d’acacias, la flore est diverse mais c’est la première année ou nous avons un nombre important de ruches dans NYC.
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Le bal des apiculteurs, organisé par l’organisation Justfood.org s’est déroulé dans la soirée du lundi 22 juin 2009 au Water Taxi Beach in South Street Seaport en ouverture de la semaine de la pollinisation de New York. Tous les fous d’abeilles, apiculteurs, aspirants apiculteurs, familles d’agriculteurs Newyorkais se sont retrouvés pour un bal costumé.
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Andrew Coté, 38 ans, est le fondateur de l’Association des apiculteurs de New York, crée en décembre 2008 et qui prend rapidement de l’ampleur en réunissant, apiculteurs confirmés et débutants mais tous les amoureux de l’abeille. Sur un rucher à Brooklyn. Brooklyn regorge de tilleuls et d’acacias, la flore est diverse mais c’est la première année ou nous avons un nombre important de ruches dans NYC.
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Megan Paska, 29 ans, de Brooklyn.
Elle a commencé l’apiculture en janvier. « Je viens du Maryland à Baltimore, mais ma famille est de la campagne et dans mon enfance, nous avions un jardin. Pour moi qui suis arrivé à New York récemment, c’est aussi un moyen de rencontrer des gens avec des intérêts différents., Je suis fascinée, j’ouvre ma ruche toutes les semaines, l’observation des abeilles est pour moi comme une méditation, une façon de me relaxer. Je travaille dans une société qui fait des vêtements pour les enfants. »
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Sur le marché biologique d’Union Square, Andrew Coté vend son miel de New York mais aussi celui qu’il produit dans le Connecticut à une clientèle branchée. Il travaille avce Justfood.org pour avoir une base plus importante dans les milieux des jardins communautaires et éducatifs.
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Ron Breland, 64 ans dans son jardin expérimental ouvre une ruche de sa conception avec ses élèves. C’est en 2000 après avoir perdu la moitié de ses ruches que Ron commence à créer des ruches à cinq faces plus proche pour lui de l’habitat naturel des abeilles. « Je ne cherche pas à faire du miel. J’élève des abeilles pour le plaisir et pour sauvegarder l’espère qui est aujourd’hui en danger à cause de l’utilisation des pesticides, la monoculture mais aussi surement du fait des apiculteurs qui exploite l’abeille de façon industrielle ».
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Ron Breland pose devant ses ruches expérimentales.
Ancien photographe publicitaire, Ron a quitté New York, il y à 20 ans. Aujourd’hui, il enseigne le jardinage biologique et l’apiculture à l’école privée de Rockland Country Day School de Congers à une vingtaine de kilomètres de Manhattan.
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Ron Breland est professeur à l’école privée de Rockland Country Day School de Congers à une vingtaine de kilomètres de Manhattan. Il a installé des ruches de sa conception dans le jardin biologique de l’établissement et enseigne l’apiculture aux enfants de la maternelle au secondaire. « C’est extraordinaire, juste en utilisant mon type de ruche et en enfumant avec de la sauge, je peux ouvrir une ruche sans aucun danger avec des enfants en maternel. Les abeilles ainsi élevées sont tellement plus douces, elles n’attaquent pas et nous n’avons pratiquement jamais de piqûres. »
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Ron Breland, 64 ans, Ron Breland est professeur à l’école privée de Rockland Country Day School de Congers à une vingtaine de kilomètres de Manhattan. Il a installé des ruches de sa conception dans le jardin biologique de l’établissement et enseigne l’apiculture aux enfants de la maternelle au secondaire. « C’est extraordinaire, juste en utilisant mon type de ruche et en enfumant avec de la sauge, je peux ouvrir une ruche sans aucun danger avec des enfants en maternel. Les abeilles ainsi élevées sont tellement plus douces, elles n’attaquent pas et nous n’avons pratiquement jamais de piqûres. »
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Ron Breland, 64 ans, Ron Breland est professeur à l’école privée de Rockland Country Day School de Congers à une vingtaine de kilomètres de Manhattan. Il a installé des ruches de sa conception dans le jardin biologique de l’établissement et enseigne l’apiculture aux enfants de la maternelle au secondaire. « C’est extraordinaire, juste en utilisant mon type de ruche et en enfumant avec de la sauge, je peux ouvrir une ruche sans aucun danger avec des enfants en maternel. Les abeilles ainsi élevées sont tellement plus douces, elles n’attaquent pas et nous n’avons pratiquement jamais de piqûres. »
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Valeriana, 57 ans et Kevin Masback 59 ans, sage-femme à domicile et menuisier, ils ont quitté New York, il y a 12 ans pour s’installer en banlieue à Nyack. « Je suis arrivé à New York à l’adolescence et j’y ai vécu trente ans. J’ai quitté New York car je voulais que mes enfants aient la chance d’aller à une école Steiner. Dans cette école, j’ai pu prendre des cours d’apiculture et depuis 10 ans je m’occupe de mes ruches. J’aide maintenant quelques jeunes apiculteurs de Brooklyn par des conseils. C’est merveilleux ce qui se passe aujourd’hui, les jeunes sont très intéressés par l’agriculture biologique et l’apiculture également.
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Un moment de lecture pour Eve Vaterlaus, artiste, peintre, sculpteurs et designer, près des ruches du Green Meadow Waldorf School à Chestnut Ridge. Cette école Steiner a développé un jardin biodynamique qui est reconnu comme un programme d’éducation environnementale d’avant-garde. 500 enfants expérimentent le jardinage et l’agriculture biodynamique chaque année. Les futurs cadres de la révolution verte.
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Andrew Coté s’installe chaque semaine sur les marchés verts et biologiques de la ville de New York d’Union Square et Tompkins Square Park pour vendre la production des abeilles New-yorkaises mais aussi le miel de ses 220 ruches qu’il élève dans le Connecticut.
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Eddie Diaz, 31 ans est un nouvel apiculteur. Il a commencé en janvier avec deux ruches installées sur le toit d’un immeuble de Lorimer Street dans Brooklyn. « On est un groupe de plus ou moins 25 personnes qui s’est constitué par hasard, on doit totaliser une centaine de ruches dans Brooklyn. Pour moi, il doit y avoir près de 1000 ruches à New York actuellement. C’est encore underground, informel. Mais nous prenons très au sérieux la révolution actuelle. Pleins de jeunes se lancent dans des projets alternatifs d’agriculture bio dans les jardins communautaires, ou alors des jardins sur les toits. Certains projettent m^me d’acheter de la terre en dehors de New York…Les gens ont besoin de se sentir connectés à la nature. Je travaille dans un restaurant biologique qui produit près de la moitié de ses légumes dans trois jardins suspendus ».
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David Graves, 59 ans, il à 14 ruches dans New York. Pour lui, la loi ne doit pas changer car elle permet de réglementer l’apiculture. Les risques d’essaimage sont important et seul les apiculteurs professionnels devraient être autorisé à New York. David est apiculteur professionnel même si son cheptel ne dépasse pas les 50 ruches. Avec sa femme, ils font de la confiture et de gelée de fruits.
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David Graves, 59 ans, sur un de ces ruches en plein Soho sur le jardin terrasse d’un appartement. Près de Broadway et Grand Street. L’apiculture urbaine est un travail difficile pour David. Il se déplace en métro ou en taxi et chaque intervention sur ses ruches est compliquée. Il faut apporter le matériel, les hausses etc… Imaginer une récolte sur un toit ou il faut accéder par une trappe…
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David Graves, 59 ans, sur un de ces ruches en plein Soho sur le jardin terrasse d’un appartement. Près de Broadway et Grand Street. L’apiculture urbaine est un travail difficile pour David. Il se déplace en métro ou en taxi et chaque intervention sur ses ruches est compliquée. Il faut apporter le matériel, les hausses etc… Imaginer une récolte sur un toit ou il faut accéder par une trappe…
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David Graves, 59 ans, sur un de ces ruches en plein Soho sur le jardin terrasse d’un appartement. Près de Broadway et Grand Street. L’apiculture urbaine est un travail difficile pour David. Il se déplace en métro ou en taxi et chaque intervention sur ses ruches est compliquée. Il faut apporter le matériel, les hausses etc… Imaginer une récolte sur un toit ou il faut accéder par une trappe…
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Adam Johnson, 35 ans, avocat associé dans un cabinet new-yorkais s’occupe des quatre ruches d’un jardin communautaire voisin. « L’association des apiculteurs de New-York dont je fais partie pense qu’il y a une centaine de ruches à New-York. Mais, c’est seulement en comptant notre groupe et les apiculteurs connus. Si on rajoute les gens d’origines mexicaine et portoricaine qui ont des racines rurales et les autres groupes de jeunes, les chiffres peuvent s’envoler à 500 ruches. »
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Union Square, le marché biologique.
Les associations biologiques sont très engagées aux États-Unis et les clients très regardants.
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Union Square, le marché biologique.
Les associations biologiques sont très engagées aux États-Unis et les clients très regardants.